De la 2d à la 3d
Il faut remonter à 1989 pour voir arriver le premier Prince of Persia sur ordinateurs personnels. Jordan Mechner, reconnu par ses pairs comme l’un des précurseurs du genre action / aventure, avait proposé un véritable concentré de jouabilité au concept novateur. Sauter par-dessus les crevasses, croiser le fer, éviter les mâchoires acérées d’un piège, faisait partie du lot quotidien de notre cher Prince. En plein coeur de la Perse médiévale, des épreuves redoutables attendent encore une fois les intrépides aventuriers !
Petit prince deviendra grand
Dès les premiers mouvements, on sent bien que l’on se trouve en présence d’une perle rare tant les animations s’avèrent d’une fluidité et d’un réalisme hallucinants. Le héros est tout simplement un as de haute voltige, doublé d’un guerrier émérite. Il court sur les murs, se suspend aux corniches, se balance tel un gymnaste, virevolte dans les airs, grimpe aux arbres, effectue des roulades, mais aussi pousse des blocs de pierre, active des mécanismes, boit de l’eau pour se régénérer, manie les armes blanches comme personne. Si la qualité des animations est irréprochable, c’est avant tout l’enchaînement des actions qui enchante. Et on retrouve la même aisance lors des phases de combat.
Le royaume...
Entre énigmes et parcours du combattant, vous n’aurez pas une minute de répit au travers des quelque 70 niveaux, énormes de surcroît, qui habillent le jeu. L’équipe d’Ubisoft Montréal s’est vraiment creusé la tête pendant les deux ans et demi qu’a duré le développement de PoP : les sables du temps. Ceci afin de délivrer un design unique du palais, et garant d’une expérience de jeu mémorable.







